NATIONS UNIES, 23 janvier (Reuters) - Les responsables des Nations unies ne doivent pas communiquer via WhatsApp pour des raisons de sécurité, a déclaré jeudi un porte-parole de l'Onu, alors que des experts de l'instance internationale soupçonnent l'Arabie saoudite d'avoir piraté le téléphone de Jeff Bezos, patron d'Amazon AMZN.O , via cette messagerie en ligne. Selon un rapport publié mercredi par deux experts des Nations unies, qui réclament une "enquête immédiate", il existe des signes d'une "possible implication" du prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salman dans le piratage du téléphone de Jeff Bezos. Prié de dire si le secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres avait échangé avec Mohammed ben Salman ou des dirigeants d'autres pays via WhatsApp, le porte-parole de l'Onu Farhan Haq a répondu jeudi: "Les principaux responsables aux Nations unies ont reçu pour instruction de ne pas utiliser WhatsApp, ce n'est pas considéré comme un moyen sûr." "Donc non, je ne crois pas que le secrétaire général l'utilise", a-t-il ajouté. Il a plus tard précisé que cette instruction de ne pas utiliser WhatsApp datait de juin 2019. Du côté de la messagerie, qui appartient à Facebook FB.O , on affirme fournir un service sécurisé à plus de 1,5 milliard d'utilisateurs dans le monde. "Chaque message privé est protégé par un cryptage de bout en bout pour contribuer à empêcher WhatsApp ou d'autres de voir les conversations. La technologie de cryptage que nous avons développée avec Signal jouit d'une grande considération auprès des experts en sécurité et reste la meilleure disponible pour les personnes à travers le monde", a dit Carl Woog, directeur de la communication de WhatsApp. (Michelle Nichols et Raphael Satter version française Bertrand Boucey)
Les responsables de l'Onu priés de ne pas utiliser WhatsApp par sécurité
information fournie par Reuters 23/01/2020 à 23:26
| 241,6200 USD | NASDAQ | +0,29% | |
| 648,6900 USD | NASDAQ | -1,81% |
© 2026 Thomson Reuters. All rights reserved.
Reuters content is the intellectual property of Thomson Reuters or its third party content providers. Any copying, republication or redistribution of Reuters content, including by framing or similar means, is expressly prohibited without the prior written consent of Thomson Reuters. Thomson Reuters shall not be liable for any errors or delays in content, or for any actions taken in reliance thereon. "Reuters" and the Reuters Logo are trademarks of Thomson Reuters and its affiliated companies.
A lire aussi
-
L'hebdomadaire allemand Der Spiegel avance que l'administration de Donald Trump aurait envisagé des sanctions contre les juges ayant condamné Marine le Pen en première instance. "Rien de tangible", "spéculations", "propos rapportés"... Les soupçons d'ingérences ... Lire la suite
-
Le chef des séparatistes du Yémen, qui ont essayé de s'emparer de nouveaux territoires dans le sud du pays, a fui aux Emirats arabes unis, a affirmé jeudi la coalition dirigée par l'Arabie saoudite. Le président du Conseil de transition du Sud (STC), Aidarous al-Zoubaidi, ... Lire la suite
-
La numéro un mondiale Aryna Sabalenka a annoncé jeudi qu'elle continuerait à manquer quelques tournois en 2026 plutôt que de mettre sa santé en danger au cours d'une "folle" saison, malgré les risques de sanctions de la part de la WTA. Le règlement WTA impose ... Lire la suite
-
A la une de la presse ce jeudi 8 janvier 2026 : un drame et une colère, une répression et une initiative.
Mes listes
Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste
0 commentaire
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Signaler le commentaire
Fermer